Des cadres du ministère de la Planification et de la Coopération Externe (MPCE) a pris part, les 3 et 4 septembre 2026, à la Table sectorielle sur le financement climatique en Haïti organisée par le Ministère de l’Environnement, à travers la Direction des Changements Climatiques (DCC).

Au cours de ces deux jours de travail, diverses parties concernées ont discuté des obstacles liés au financement de l’action climatique, des dispositifs financiers en place et des perspectives de rassemblement de nouvelles ressources. Il a aussi été question de la nécessité d’une stratégie nationale pour mieux coordonner les actions et diriger les moyens vers les priorités du pays lors des discussions.

Pour le MPCE, l’intégration des variations climatiques est un aspect crucial de la planification du développement, spécialement dans un pays fortement sensible aux événements environnementaux et climatiques. Il est donc nécessaire d’améliorer la coordination entre planification, politiques publiques, investissements et financement de l’action climatique pour renforcer la résilience des territoires, des communautés et des systèmes socio-économiques.

Les travaux ont abouti à une analyse des fondements d’une feuille de route nationale pour la finance climatique, qui devrait promouvoir une organisation améliorée des efforts de mobilisation, de coordination et d’utilisation des ressources existantes, tout en considérant les engagements climatiques du pays et ses priorités de développement.

Le MPCE était représenté à cette Table sectorielle par Jean Marie Claude GERMAIN, conseiller spécial au cabinet de la Ministre de la Planification et de la Coopération Externe et ancien Ministre de l’Environnement, Luckens PAUL, cadre de la Direction de l’Aménagement du Territoire et du Développement Local et Régional (DATDLR), et Roldens RAYMOND, cadre de la Direction de la Planification Économique et Sociale (DPES) et technicien du secteur environnemental au MPCE.

Le Ministère de la Planification et de la Coopération Externe réaffirme l’importance de mieux intégrer les enjeux climatiques dans les instruments de planification nationale et territoriale, afin de contribuer à un développement plus résilient et mieux adapté aux réalités du pays.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *