La Ministre de la Planification et de la Coopération Externe, Dre Sandra PAULEMON, a participé, le mardi 6 octobre 2026, à la première journée de l’Atelier de validation de l’évaluation de la Stratégie 2020-2026 du Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (PBF), organisé à New York. Sa participation s’inscrit dans la démarche du Gouvernement, visant à renforcer la place d’Haïti dans les espaces de dialogue avec les partenaires internationaux et à promouvoir une coopération mieux alignée sur les priorités nationales. La première journée a été dédiée à l’exposition de la méthode d’évaluation, à l’étude des conclusions préliminaires majeures et aux débats concernant les suggestions proposées. En participant aux discussions, la Ministre a souligné la situation spécifique d’Haïti. Elle a insisté sur la nécessité de ne pas percevoir la consolidation de la paix comme une action ponctuelle, mais de l’intégrer à une stratégie globale liant paix, sécurité, gouvernance et développement durable. La titulaire du MPCE a souligné l’importance de garantir que les financements en consolidation de la paix entraînent des changements tangibles dans la vie des populations. Dre PAULEMON a insisté sur la nécessité d’évaluer les résultats au-delà du simple décompte de projets, en se concentrant sur les transformations réelles dans les communautés. Les discussions ont également abordé sept recommandations prioritaires issues d’une évaluation, qui incluent la préservation de la vocation stratégique du Fonds, l’allocation des ressources, la gestion des risques, l’ancrage national des interventions, l’approche par portefeuille, la prise en compte des dynamiques régionales et l’accélération du financement. La Ministre PAULEMON a souligné l’importance d’ancrer les stratégies nationales de prévention dans les investissements pour la consolidation de la paix. Elle a insisté sur la nécessité d’harmoniser l’aide des Nations Unies avec les priorités nationales sans créer de processus parallèles. Concernant les « Choix et compromis », elle a demandé une plus grande transparence dans ces décisions. En ce qui concerne les facteurs de conflit, elle a noté que ceux-ci transcendent souvent les frontières nationales et que l’analyse devrait se concentrer sur les dynamiques régionales. De plus, elle a mis en avant l’importance d’accélérer l’IRF dans des situations nécessitant une intervention rapide, particulièrement dans des contextes fragiles comme Haïti, pour éviter de perdre des occasions cruciales de prévention. Les travaux, qui se poursuivront le mercredi 7 octobre, visent à examiner les conclusions préliminaires de l’évaluation, à discuter des recommandations qui en découlent et à alimenter la préparation de la prochaine Stratégie 2027-2030 du Fonds. Laisser un commentaire Annuler la réponseVotre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *Commentaire * Nom * E-mail * Site web Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site dans le navigateur pour mon prochain commentaire. Inscrivez-vous pour recevoir notre lettre d’information ! Navigation de l’article Marie-Ange Lorméus prend la tête de la CAS, à la suite de la démission de Johnny Raphael Des acteurs politiques et du secteur privé entament des consultations autour de la révision de la constitution de 1987 amendée