Les examens officiels de la 9e année fondamentale, les Écoles normales d’Instituteurs et de Jardinières d’Enfants pour les Centres d’Éducation Familiale débutent ce lundi 29 juin à travers le pays.  190 000 candidats sont attendus à ces épreuves, qui prendront fin le jeudi 2 juillet 2026.

Ils sont répartis comme suit: 186 748 candidats pour la 9e Année Fondamentale; 2 572 candidats pour les Écoles normales d’Instituteurs et de Jardinières d’Enfants (ENIJE) et 529 candidats pour les Centres d’Éducation Familiale (CEF).

Au cours de cette période de quatre jours, les candidats de la 9e année fondamentale passent des examens en communication créole, éducation physique et sportive, sciences expérimentales, Éducation à la technologie et aux activités productives, communication en français, sciences sociales, éducation à la citoyenneté, anglais, mathématiques, espagnol, ainsi qu’éducation esthétique et artistique.

Lors d’une conférence de presse pour faire le point sur ces examens, le ministre de l’Education nationale et de la formation professionnelle, Vijonet Déméro a salué les efforts des agents éducatifs et de tous les partenaires qui n’ont jamais marchandé leur concours lorsqu’il s’agissait d’accompagner le ministère dans la planification de cette importante opération. Il a rassuré les candidats, les parents et l’ensemble de la communauté éducative sur le niveau de préparation du MENFP.

Vijonet DÉMÉRO a indiqué, par ailleurs, que des dispositions ont été prises de concert avec le Programme national de Cantines scolaires (PNCS) afin d’offrir pendant les heures de pause un plat chaud aux candidats ainsi qu’au personnel affecté aux centres d’examens.

Pour sa part, le Directeur Général du MENFP, le professeur Osny JEAN MARIE, a appelé les candidats à faire preuve de calme, de rigueur et d’assurance. Il a rappelé aux candidats l’importance de suivre à la lettre les règles standard qui proscrivent, entre autres, la contrefaçon, le port d’armes dans les centres d’examen, l’usage des téléphones mobiles et l’emploi de calculatrices programmables. Selon M. Jean Marie, toute personne prise en flagrant délit de fraude sera instantanément disqualifiée et devra patienter deux ans avant de pouvoir recommencer ces examens.

 « Personne n’a le droit de pénétrer dans un centre d’examens sans autorisation des plus hautes autorités du MENFP », a averti le Directeur Général, avant de souhaiter aux candidats une bonne participation à ces épreuves officielles.

Dans le contexte pédagogique et docimologique, Kendy NICOLAS, Directeur de l’Enseignement fondamental (DEF), et Claudin ST-JOUR, Directeur de la Formation et du Perfectionnement (DFP), ont assuré que les sujets d’examen correspondent principalement aux contenus des programmes officiels, c’est-à-dire ce qui a été étudié en classe.

En vertu d’une collaboration avec l’Unité Mobile de Premiers Secours – Service d’Urgence Médicale Motorisée (UMPS-SUMMOC), et conformément aux directives émises par la Direction de Santé Scolaire, une prise en charge est prévue pour tous les candidats nécessitant un soutien psychologique et/ou médical.

Le déroulement de ces épreuves exige la mise en place un environnement sécuritaire pour assurer la stabilité et la paix notamment chez les candidats, à l’intérieur et les zones avoisinantes des centres d’examens. C’est en ce sens que le Lieutenant-colonel Rosevald BOUCARD des Forces Armées d’Haïti, et le Commissaire Divisionnaire Xavier SÉIDE, Directeur départemental de l’Ouest 2 de la Police nationale d’Haïti, ont réitéré leur engagement concernant les mesures adoptées en vue du bon déroulement de ces épreuves.   

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